alessandro balsamo   alessandro menu alessandro menu alessandro menu

 

 

  Obviously, the Oblivion

Une virée dans un monde figé à travers une série d’images qui se situent à la fois dans l’éloge du délaissé et du délabré, et dans les périphéries douteuses de l’âme. On se retrouve perdu face à l’immensité du vide, accablé par le poids du béton ou encore englouti par une mer grise indigo. Dans ce panégyrique de la solitude postindustrielle l’homme n’est pas présent. Et s’il est là, il n’est guère plus qu’une ombre obscure à l’écart. Tout est bruyamment silencieux : lorsque l’ordinaire devient extraordinaire. Ici, on se trouve dans un lieu négligé et ignoré. De toute évidence, une contrée oubliée.

 

A trip through a world devoid of motion by way of a series of images that, while applauding the decaying and the dilapidated, also gnaw at the sombre recesses of the soul.  We find ourselves lost in a vast emptiness, crushed by the weight of concrete, engulfed by an indigo-grey sea. In this panegyric of postindustrial loneliness, human beings are completely absent, or little more than a dark shadow in the distance. The silence is deafening as the ordinary becomes extraordinary. Here we are disregarded, in a place that has been forsaken. Obviously, the oblivion.

 

    bbc